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QUELS SONT LES RISQUES DE FAUSSES COUCHES ?

Le nombre de fausses couches n'est pas négligeable (10 à 15 % dans les grossesses après FIV). Dans chaque cas, on recherche la cause ou les causes de l'échec avant de décider des modifications à apporter au traitement. On est même parfois amené à changer le type d'AMP.
   
Q :  Y-a-t-il un nombre limite de tentatives d’AMP ?
R : Aucun texte ne prévoit un nombre limite de tentatives d'AMP.
Cependant, la prise en charge financière n'est accordée que pour :
  • une insémination artificielle par cycle et pendant 6 cycles pour l'obtention d'une grossesse,
  • quatre tentatives de FIV avec ou sans micro manipulation.
  • En cas d'obtention d'une grossesse suivie de la naissance d'un enfant vivant, les actes d'AMP peuvent être de nouveau pratiqués dans les mêmes limites.
       
    Q :  Quels sont  les avantages de la congélation des embryons non transférés ?
    R : Lors d'une FIV avec ou sans micro manipulation on obtient souvent plus de 2 ou 3 embryons évolutifs. Afin de limiter le risque de grossesse multiple et de prématurité, on ne transfère généralement que 2 embryons, pas plus de 3 en tout cas (sauf cas particulier) ; chiffre maximum qu'il est recommandé de transférer afin d'éviter les grossesses multiples et les accouchements prématurés.
    La congélation des embryons en surnombre et non transférés permet des transferts lors d'un cycle ultérieur sans avoir besoin d'une nouvelle ponction.
    Cette pratique augmente les chances de grossesse à partir d'une même ponction. De plus les transferts ultérieurs ne comptent pas comme tentative de FIV. Une tentative de FIV peut donc permettre parfois 2 ou 3 transferts à partir d'une seule ponction.
       
    Q :  Le couple peut-il refuser la congélation de ses embryons ?
    R : Oui. Vous devez exprimer clairement votre choix par écrit, acceptation ou refus, avant la mise en oeuvre de la FIV. Mais attention, le refus de la congélation peut avoir une incidence sur les résultats de la tentative.
    Si vous acceptez la congélation, tous les ovocytes recueillis seront mis en fécondation, ce qui vous donne un maximum de chances d'obtenir des embryons.
    Si vous refusez la congélation, un nombre maximum de trois ovocytes seulement serait mis en fécondation. Or tous les ovocytes ne sont pas forcément fécondés, la limitation à 3 du nombre d'ovocytes mis en fécondation fait courir le risque d'obtenir un nombre faible d'embryons (1 ou 2) voire parfois aucun. C'est donc une décision qui mérite une réflexion approfondie.
       
    Q :  Quelle est le devenir des embryons congelés ?
    R : La loi autorise la congélation pour une durée de 5 ans.
    Chaque année vous aurez à informer le biologiste agréé qui conserve vos embryons de l'évolution de votre projet parental. La loi de 1994 prévoit la possibilité du renouvellement de la congélation et pour les couples n'ayant plus de projet parental personnel la possibilité de faire don des embryons pour des études à finalités médicales, ou pour un accueil des embryons par un autre couple.
    L'arrêt de la congélation est autorisé uniquement pour les embryons congelés avant le 29 juillet 1994 et qui seraient congelés depuis plus de cinq ans. La loi doit être prochainement révisée et des modifications des textes concernant la congélation des embryons et leur devenir sont attendus.
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